J’ai pris part à ce rassemblement afin de réaffirmer l’attachement de la représentation nationale aux principes universels de liberté et de respect des droits fondamentaux.
Depuis plusieurs mois, la situation en Iran est marquée par un mouvement de contestation populaire d’une ampleur inédite. Dans la prolongation du mouvement « Femmes, Vie, Liberté », une large partie de la population iranienne montre son aspiration à un avenir démocratique et à la fin d’un régime autoritaire dans une démarche pacifique.
Le régime théocratique est régulièrement contesté par des mouvements sociaux et des luttes pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Il répond à ces mobilisations par une répression atroce, qui a déjà causé des milliers de morts dans un contexte de restriction massive des communications.
Le peuple iranien vit depuis plus de quatre décennies sous un pouvoir islamiste autoritaire. Il lui revient aujourd’hui de pouvoir décider librement et souverainement de son avenir politique. Le cadre multilatéral de l’ONU est le seul à même de faire cesser les massacres, respecter les droits humains et le droit international.
Nous devons rester attentifs à la situation en Iran et soutenir les aspirations légitimes du peuple iranien à la liberté et à la justice. La solidarité exprimée au Sénat s’inscrit dans cette démarche de respect universel des droits humains. Notre engagement en faveur de la démocratie et du respect des droits fondamentaux doit demeurer ferme et sans équivoque.
Solidarité avec le peuple iranien
Publié le 1er février 2026
A la Une
Dernière vidéo
Philanthropie ou projet politique? Alexandre Basquin interpelle Pierre-Édouard Stérin en commission
En savoir plus
La commission d’enquête sénatoriale, dont Alexandre Basquin est le vice-président, est arrivée ce jeudi 4 juin à un moment clé avec l’audition de Pierre-Édouard Stérin. Pour rappel, cette commission cherche à faire la lumière sur « les mécanismes de financement des politiques publiques par des organisations privées » ainsi que sur les risques « d’influence, d’absence de transparence financière et d’entrave au fonctionnement de la démocratie ». Les sénateurs s’intéressent particulièrement aux investissements de structures privées : fondations, fonds ou associations, dans les domaines démocratiques, culturels ou éducatifs.
Au cœur de leurs interrogations figure notamment son projet « Périclès », porté par le milliardaire ultra-conservateur Pierre-Édouard Stérin. Durant l’été 2024, le quotidien L’Humanité avait révélé un document stratégique détaillant les ambitions politiques de ce projet. Selon ces révélations, 150 millions d’euros devaient être consacrés à la promotion d’idées d’extrême droite afin de favoriser une victoire de « l’union des droites » lors de prochaines échéances électorales
Exilé en Belgique, opposé à l’avortement et défenseur de la « remigration », Pierre-Édouard Stérin affiche ouvertement ses convictions ultralibérales, traditionalistes et identitaires. L’entrepreneur affirme vouloir « servir et sauver la France » en mettant sa fortune au service de ses idées. Son nom est également associé à la « Nuit du Bien commun », un événement caritatif organisé dans plusieurs villes françaises et régulièrement critiqué par la gauche locale pour son soutien à des associations conservatrices.
C'est justement sur la frontière floue entre ce fonds et le projet idéologique porté par Périclès, qu'Alexandre Basquin a interrogé Pierre-Édouard Stérin : "On pourrait soupçonner certaines passerelles entre votre idéologie et le Fonds du Bien commun", a ainsi souligné le sénateur. "La frontière semble d'autant plus floue que le Fonds du Bien commun soutient des projets culturels qui portent une vision du roman national qui pourrait s'apparenter à de l'idéologie. (...) Qu'est-ce qui différencie strictement votre projet politique de votre projet philanthropique ?", a interrogé Alexandre Basquin. Pierre-Édouard Stérin a répondu que les ambitions de Périclès et du Fonds du Bien commun était très différentes et qu'il n'y avait jamais eu de caractère politique donné aux actions du Fonds du Bien commun.
Lire la suite
Replier
