J’ai pris part à ce rassemblement afin de réaffirmer l’attachement de la représentation nationale aux principes universels de liberté et de respect des droits fondamentaux.
Depuis plusieurs mois, la situation en Iran est marquée par un mouvement de contestation populaire d’une ampleur inédite. Dans la prolongation du mouvement « Femmes, Vie, Liberté », une large partie de la population iranienne montre son aspiration à un avenir démocratique et à la fin d’un régime autoritaire dans une démarche pacifique.
Le régime théocratique est régulièrement contesté par des mouvements sociaux et des luttes pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Il répond à ces mobilisations par une répression atroce, qui a déjà causé des milliers de morts dans un contexte de restriction massive des communications.
Le peuple iranien vit depuis plus de quatre décennies sous un pouvoir islamiste autoritaire. Il lui revient aujourd’hui de pouvoir décider librement et souverainement de son avenir politique. Le cadre multilatéral de l’ONU est le seul à même de faire cesser les massacres, respecter les droits humains et le droit international.
Nous devons rester attentifs à la situation en Iran et soutenir les aspirations légitimes du peuple iranien à la liberté et à la justice. La solidarité exprimée au Sénat s’inscrit dans cette démarche de respect universel des droits humains. Notre engagement en faveur de la démocratie et du respect des droits fondamentaux doit demeurer ferme et sans équivoque.
Solidarité avec le peuple iranien
Publié le 1er février 2026
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Lors des Questions au Gouvernement, la sénatrice Céline Brulin est revenue sur la forte diminution du Fonds vert et le manque de moyens qui empêchent les communes d'agir comme elles le souhaiteraient alors que les vagues de chaleur se succèdent.
Voici son discours
"Dans cette vague de chaleur exceptionnelle, les maires sont en première ligne, souvent seuls, par exemple pour décider de fermer ou non leur école.
Qui admettre prioritairement quand une seule classe est tempérée ? Comment organiser un accueil minimal ? Que dire aux parents qui vivent dans de petits logements où il fait plus chaud qu'à l'école ?
Cette canicule n'est pas une surprise, les scientifiques alertent depuis des décennies. Dès la fin mai, nous avons subi un épisode inquiétant.
En 2022, le président Macron appelait à ce qu'on lance la rénovation de nos écoles. « On », ce sont les collectivités. Mais quand le Fonds vert passe de 2,5 milliards à 650 millions d'euros en trois ans, difficile de végétaliser des cours ou d'isoler des bâtiments... Rénovations comme constructions ne sont subventionnées qu'à 20 %, tout au plus 30 %. Les restes à charge sont insoutenables, alors que DETR, DSIL et Fonds vert cumulés ont fondu de moitié.
Face aux canicules, nous avons pourtant besoin de plus de services publics : piscines ouvertes, activités adaptées, parcs sécurisés, une eau moins chère - voire gratuite, en cas d'épisode extrême. Allez-vous enfin entendre que les collectivités ont besoin de moyens ?
Nous savons tous que, des vagues de chaleur, il y en aura d'autres. Or le Fonds vert a été divisé par trois ! Le Gouvernement n'a qu'une chose à annoncer aujourd'hui : le rétablissement de ces crédits plutôt que de faire l'inventaire des missions budgétaires et de nous expliquer comment installer un panneau solaire."
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