Auditions en commissions

Intelligence artificielle et environnement

"Il faut se questionner sur l’interdiction de l’IA générative grand public", alerte A. Basquin. La co-présidente du Conseil de l’IA et du Numérique lui répond.

Lors d’une table ronde autour de l’empreinte environnementale de l’intelligence artificielle, Alexandre Basquin a souligné que les géants de la Tech étaient engagés dans une course au gigantisme et que le coût environnemental de chaque requête à l’intelligence artificielle générative était énorme. Les consommations en eau, en électricité des data centers atteignent des sommets et leur construction à grande échelle fait progresser à toute vitesse l’artificialisation des sols. "Il faut se questionner sur la pertinence de cette technologie qui ne répond plus à un besoin mais en a créé un. 1300 scientifiques appellent au boycott de l’IA générative. Il faut se questionner sur son interdiction au grand public", est intervenu le sénateur.
Anne Bouverot, la co-présidente du Conseil de l’IA et du numérique a reconnu qu’il fallait se préoccuper de ce sujet plus rapidement que ce qui avait été fait pour les réseaux sociaux : "On a tardé à réguler", a-t-elle regretté, avant d’annoncer qu’un groupe de travail sur l’IA générative allait être lancé. "L’usage du grand public est un sujet."

Imprimer cet article

A la Une

Dernière vidéo

"M. le Ministre, quel arsenal législatif envisagez-vous pour protéger les salariés face à l'IA?" En savoir plus

Il nous faut, constamment, ancrer l’espérance, surtout en cette période aux nombreuses incertitudes.
Ensemble, mobilisons-nous pour un monde plus juste, plus fraternel, plus humain.

Une question ?