La commission d’enquête sur l’audiovisuel public est devenue une tribune pour l’extrême droite, marquée par des excès et un spectacle désolant, au détriment du service public.
Pendant ce temps, la concentration des médias et de la culture se poursuit. Des milliardaires prennent le contrôle de chaînes, de radios, de journaux. CNews, Europe 1, C8, ont diffusé depuis des années fausses informations et obsessions xénophobes, tandis que le Rassemblement National revendique la privatisation.
Ce n’est pas une dérive, mais le fonctionnement assumé du capitalisme où celui qui possède, impose et manipule. Les Éditions Grasset le montrent. Les travailleurs de l’information subissent l’emprise de Vincent Bolloré. Partout, la même logique : contrôler les outils de production et les consciences.
Conséquences : le débat public se dégrade, le racisme se banalise, notamment sur CNEWS.
L’audiovisuel public constitue un espace de résistance face à cette hégémonie capitaliste extrémisée prolongée par les plateformes et les GAFAM.
Madame la Ministre, Allez-vous continuer à livrer l’information, la culture et les esprits à la prédation du capital, ou allez-vous enfin garantir un audiovisuel public fort, capable de résister aux puissances d’argent et à l’extrême droite ?